Statistiques mondiales

Avant l’invention de l’ampoule électrique par Thomas Edison, les gens dormaient 10 heures par nuit en moyenne. Aujourd’hui, les Américains dorment en moyenne 6,9 heures les soirs de semaine et 7,5 heures les soirs de fin de semaine.

Une personne passe en moyenne presque le tiers de sa vie à dormir. Une personne qui vit 75 ans passera donc 25 ans à dormir.

Statistiques canadiennes

Le Canadien moyen dort 8 heures et 18 minutes chaque nuit, soit 13 minutes de plus qu’en 1998.

6 Canadiens sur 10 disent se sentir fatigués la plupart du temps.

Vous pouvez également être intéressé par:

En moyenne, les Canadiens dorment au moins 19 minutes de plus les soirs de fin de semaine.

60 % des Canadiens âgés de 25 à 44 ans ont admis qu’ils réduisent leurs heures de sommeil lorsqu’ils ont besoin de plus de temps (60 % des personnes de 25 à 34 ans et 59 % des personnes de 35 à 44 ans).

Impact du manque de sommeil sur l’apprentissage et le rendement

Lorsque nous manquons de sommeil, notre concentration et notre attention partent à la dérive, ce qui est un obstacle à la réception et au traitement de l’information… Notre interprétation des événements peut en souffrir. Nous perdons notre capacité de prendre des décisions éclairées, car nous sommes incapables de bien évaluer la situation, de faire un plan en conséquence et de choisir le comportement approprié. En outre, le sommeil de mauvaise qualité et le manque de sommeil ont un impact négatif sur l’humeur, ce qui a aussi des répercussions sur l’apprentissage. Il est évident qu’une bonne nuit de sommeil peut avoir un impact positif, tant sur l’apprentissage que sur la mémoire.

Selon Russell Foster, Professeur spécialiste des rythmes circadiens à l’Université d’Oxford : « 30 % des troubles médicaux auxquels les médecins sont confrontés découlent directement ou indirectement du sommeil ».

Rester éveillé la nuit pendant des périodes prolongées peut nuire aux mécanismes naturels de maîtrise de la douleur, selon une étude effectuée par l’Université Johns Hopkins en 2007.

Causes d’insomnie

La douleur est la cause d’insomnie la plus importante. Environ 15 % des adultes ayant répondu à un sondage ont déclaré souffrir de douleurs chroniques. Toutefois, chez les personnes âgées, ce pourcentage augmente considérablement, pour atteindre plus de 50 %.

« L’existence d’interactions entre le sommeil et la douleur est appuyée par des données selon lesquelles les douleurs chroniques touchent environ 1/5e de la population adulte; en outre, environ 2/3 des patients présentant des douleurs chroniques se plaignent d’une mauvaise qualité du sommeil et de fatigue. »

Il est peu surprenant que le stress constitue un obstacle majeur à un sommeil efficace. Lorsqu’une personne est stressée, une réaction biochimique se produit dans son cerveau et l’alerte de la même façon que si elle avait quelque chose à craindre… Le stress inhibe la disposition au sommeil sur le plan biochimique.